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mercredi 20 septembre 2017

ÉCRITURE : UNE TRANSFORMATION RADICALE ! ÉVOLUTION EN UNE SEMAINE DE L'ÉCRITURE de BENJAMIN

On avait annoncé à la maman une longue rééducation d'un an et la nécessité d'avoir un ordinateur en classe. On ne pouvait pas faire grand chose pour lui... 
Voilà le résultat, une semaine après la première séance d'une heure trente...


samedi 3 juin 2017

LES PROGRÈS EN RÉÉDUCATION 4 : Baptiste CM 2

Pour cet enfant, il ne s'agissait que d'une mauvaise tenue du crayon et de position du poignet. On peut d'ailleurs observer sur la photo 1 les ponts formés sous les mots. 

mardi 23 mai 2017

LES HAND SPINNERS NE REMPLISSENT PAS LEURS PROMESSES ANTI-STRESS

"Les hand spinners ne remplissent pas leurs promesses anti-stress", juge une pédiatre spécialiste des troubles de l'attention.

Pourtant, ces nouvelles toupies sont vendues comme des objets apaisants et déstressants.

SANTÉ - On prête bien des vertus aux "hand spinners". Les revendeurs comme Amazon, la Fnac ou Le Hand Spinner, assurent que cette toupie à trois hélices, star des cours de recréation, soulage du stress, de l'anxiété ou aide à se concentrer. D'autres sites déclarent qu'il est efficace contre l'inattention des enfants atteints d'autisme ou de troubles de l'attention. Le HuffPost a également évoqué les témoignages qui allaient en ce sens.


Bref, vous l'avez compris, le marketing autour de ce jouet est bien pensé. En plus d'être sympa et à la mode, le hand spinner serait aussi utile. Rien de tel pour convaincre les parents d'ouvrir le porte-monnaie.

Seulement il y a un hic. Aucune étude scientifique ne vient étayer ces allégations. Seuls des témoignages alimentent la thèse du jouet curatif. Ils sont nombreux, et souvent de qualité, mais ils ne sauraient faire la preuve scientifique d'une efficacité d'ordre médical.
Plus un gadget qu'un outil thérapeutique
"Nous n'avons pas suffisamment de recul, puisque cette toupie est sur le marché français depuis deux mois à peine", constate auprès du HuffPost la pédopsychiatre Nathalie Franc, rattachée au CHU de Montpellier. "Je ne peux donner que mon impression clinique et elle est la suivante: il s'agit plus d'un gadget que d'un outil thérapeutique", tranche celle qui travaille spécifiquement sur les troubles de l'attention.

"Les enfants souffrant de troubles autistiques ont beaucoup d'agitation motrice au niveau des mains, continue la pédopsychiatre, ils renversent leurs crayons, leurs trousses, triturent leur pulls, explosent leur gomme, se rongent les ongles. Il me semble que les hand spinner que je vois défiler dans ma consultation depuis un moment ne sont pas optimaux. D'autant que chez les enfants les plus jeunes atteints d'autisme, il y a un risque qu'ils se mettent dans leur bulle, fascinés par le mouvement du jouet. Je ne suis vraiment pas convaincue par le côté thérapeutique."
Aucun effet positif même sur les enfants sans troubles
D'autres pédiatres, américains cette fois, vont plus loin dans la critique. Dans un article de la version américaine de Vice, trois médecins réfutent carrément les vertus des hand spinners. Ils disent en substance qu'ils ne produiraient aucun effet positif sur les patients atteints d'autisme ou de TDAH, puisque c'est le jouet qui bouge et non l'enfant. Or le mouvement aide les enfants à maintenir le bon niveau d'excitation nécessaire à l'accomplissement des tâches demandées.
L'un de ces trois médecins a déclaré qu'il fallait arrêter de vouloir corriger l'activité motrice de ces enfants qui présentent des troubles, pendant leurs cours. Aussi, taper du pied sur le sol serait plus efficace, moins bruyant et moins déconcentrant pour les autres. Un autre a décliné les multiples offres des revendeurs de donner son aval médical à ce jouet, moyennant finance.
Même pour les enfants qui ne présentent aucun trouble du comportement, les hand spinners ne rempliraient par leurs promesses anti-stress. Ainsi, Nathalie Franc, pédopsychiatre à Montpellier précise: "Je ne vois pas d'intérêt thérapeutique à ce jouet, c'est même une source de distraction pour l'entourage en classe."
D'après elle, rien ne vaut les boules anti-stress à malaxer et qui ne déconcentrent personne.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/05/12/les-hand-spinners-ne-remplissent-pas-leurs-promesses-anti-stres_a_22083434/

jeudi 11 mai 2017

EXEMPLE DE MAUVAISE TENUE DU CRAYON EN CLASSE


Ici, on remarque que l'enfant repasse sur un modèle "à main levée" : l'avant-bras et le poignet ne reposent pas sur la table. Le geste ne peut donc pas être maitrisé et appliqué. Pourtant, il fait des efforts (bout de langue qui dépasse ! ...)

samedi 6 mai 2017

DÉMYSTIFIER LE PLAN D'INTERVENTION, DU PRÉSCOLAIRE AU COLLÈGE. Solène Bourque

Vous avez souvent entendu parler du plan d’intervention pour aider votre enfant qui vit certaines difficultés dans son cheminement scolaire. Mais en quoi consiste-t-il, exactement?
Le plan d’intervention est un outil qui sert à assurer la planification et le suivi des interventions mises en place afin de répondre aux besoins d’un élève qui présente des difficultés dans son parcours scolaire. Ces difficultés peuvent être liées à un handicap, à des difficultés d’adaptation ou à un trouble d’apprentissage.
Même si la responsabilité de ce plan d’intervention relève de la direction de l’école concernant la mise en application de la Loi sur l’instruction publique, le plan d’intervention est élaboré en collaboration avec tous les enseignants et intervenants qui côtoient l’élève au quotidien. Les parents ainsi que le jeune sont également invités à contribuer en vue de mettre en place les moyens les mieux adaptés et de répondre à ses besoins.

Les points communs des différents plans d’intervention

Qu’il soit conçu pour un élève du préscolaire, du primaire, du secondaire ou du collégial, le plan d’intervention vise à soutenir l’élève handicapé ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage afin de lui assurer les mêmes chances de réussite.
Les informations qu’il contient peuvent aussi se ressembler d’un milieu à l’autre :
  • L’identification de l’élève et de l’école;
  • La description des forces, des défis et des besoins de l’élève;
  • Les objectifs à atteindre;
  • Les types d’intervention ainsi que les moyens à mettre en place;
  • Les personnes responsables de l’application des différents moyens : enseignant, orthopédagogue, psychoéducateur, éducateur spécialisé, élève, etc.;
  • Les échéanciers prévus pour l’atteinte des objectifs et la date d’évaluation.

Quelques différences…

Les plans d’intervention peuvent aussi comporter plusieurs différences. La première est que, selon les écoles, les classes (spécialisées ou régulières) et les commissions scolaires, chaque milieu se dote de l’outil qui répondra le mieux possible aux besoins de ses élèves. Par exemple, dans une école où il y a des élèves ayant des limitations physiques ou sensorielles, les moyens de soutien seront différents. L’outil de base servant à l’élaboration du plan d’intervention s’adaptera donc à l’élaboration et à la planification de ces mesures.
Selon les niveaux d’enseignement, on peut aussi constater certaines différences compte tenu des réalités de chacun.

Au préscolaire et au primaire :

  • L’élève passe la majorité de son temps en classe avec le même enseignant. Il y a donc souvent moins d’acteurs impliqués dans l’élaboration et l’application du plan d’intervention;
  • Les ressources de soutien prévues par l’école (éducateur spécialisé présent en classe un certain nombre d’heures, par exemple) peuvent également influencer le choix des moyens à mettre en place;
  • Selon ses difficultés, l’élève peut parfois être moins impliqué dans l’application des mesures d’aide puisque ses limites personnelles (déficience intellectuelle ou physique importante) ne lui permettent pas de le faire.

Au secondaire :

  • L’élève peut côtoyer de cinq à sept enseignants différents au cours d’une même semaine. Le plan d’intervention demande donc une concertation importante entre les différentes personnes qui sont présentes dans le quotidien du jeune;
  • Il y a habituellement une plus grande responsabilisation de l’élève dans la démarche. Il est davantage impliqué et proactif;
  • Les ressources en soutien aux élèves dans les écoles secondaires sont habituellement moins nombreuses. Il est donc parfois difficile d’assurer une continuité des services qui étaient en place au primaire;
  • À partir de l’âge de 14 ans, le jeune peut avoir accès à des services sans le consentement de ses parents. Il peut aussi choisir que ses parents ne soient pas informés des détails du plan d’intervention qui sera élaboré pour lui.

Au collège :

  • On parle davantage d’un plan de services que d’un plan d’intervention. Il est préparé par les conseillers des services d’aide et d’intégration aux élèves. La communication des mesures choisies est ensuite transmise aux enseignants concernés;
  • La présence des parents n’est pas requise pour son élaboration;
  • Les mesures mises en place concernent davantage le soutien au handicap ou aux difficultés d’apprentissage (présence d’un interprète en classe, preneur de notes, temps de passation des examens plus long, etc.) que le soutien comportemental;
  • L’élève doit être très proactif dans sa démarche et s’assurer de rencontrer ses enseignants s’il sent que ses difficultés nuisent à ses apprentissages.

À retenir

  • Le plan d’intervention est un outil servant à mettre en place des mesures pour aider l’élève en difficulté ou ayant des besoins particuliers.
  • Les différents plans d’intervention comportent plusieurs éléments communs, notamment les objectifs à atteindre, les personnes responsables et les échéanciers.
  • Les plans d’intervention diffèrent d’un niveau d’enseignement à l’autre.







DYSLEXIE ET DYSORTHOGRAPHIE : COMMENT LES DIAGNOSTIQUER ? Audrey Cauchon

La dyslexie et la dysorthographie sont deux des troubles d’apprentissage les plus courants. En quoi consistent-ils et quelles en sont les causes ?

Qu’est-ce que la dyslexie et la dysorthographie?

Les difficultés à lire et à écrire touchent un bon nombre d’élèves. La problématique la plus courante qui affecte la lecture et l’écriture est la dyslexie-dysorthographie : un trouble spécifique d’apprentissage relié à l’identification des mots écrits (dyslexie) et à l’acquisition de l’orthographe (dysorthographie). Il est possible qu’un enfant soit dyslexique-dysorthographique ou dysorthographique seulement.
Même si l’enfant peut faire des progrès, il s’agit de difficultés durables. Aussi, il n’est pas possible d’expliquer l’ampleur des difficultés de l’enfant par d’autres sources de difficultés scolaires : un milieu défavorisé, un déficit sensoriel (problème de vision ou d’audition), un problème psychoaffectif ou un problème physiologique (exemple : problème de sommeil). Évidemment, si l’enfant dyslexique-dysorthographique présente d’autres sources de difficultés scolaires en plus de son trouble spécifique d’apprentissage, ses difficultés seront plus grandes.


Troubles associés

Il arrive aussi très souvent que l’enfant dyslexique-dysorthographique ait un autre trouble associé, comme la dysgraphie, la dysphasie, un déficit d’attention (TDA/H), la dyscalculie, etc., ce qui encore une fois peut contribuer à exacerber les difficultés de l’enfant.
La dyslexie-dysorthographie résulterait d’un fonctionnement différent du cerveau. Autrement dit, nous ne pouvons pas nous en rendre compte quand l’enfant est un bébé, mais ce trouble est pourtant présent depuis le tout début de la vie. À l’origine de la dyslexie-dysorthographie, trois déficits sont possibles : le déficit phonologique, le déficit visuo-attentionnel et le déficit mnésique.

Le déficit phonologique (déficit touchant les sons) se manifestera chez l’enfant par des confusions auditives en lecture et en écriture : p/b, t/d, c/g, f/v, s/z, ch/j, m/n, gn/ni, è/in, a/an, o/on, etc.
Le déficit visuo-attentionnel, quant à lui, se manifeste chez l’enfant par des difficultés à tenir compte de toutes les lettres du mot écrit en lecture. Quand il lit, l’enfant ne voit pas toujours les mots de la même façon. Il rencontre donc d’importantes difficultés à lire et c’est aussi difficile pour lui d’orthographier les mots, car les modèles de mots écrits ne sont pas stables. L’enfant qui présente un déficit visuo-attentionnel sera ainsi plus sensible à la grosseur ou à la police des caractères.
Finalement, le déficit mnésique (déficit de la mémoire lexicale orthographique) se manifeste surtout chez l’enfant par des difficultés à orthographier les mots : mèson (maison), anfen (enfant). L’enfant a une forte tendance à oublier l’orthographe des mots déjà appris.
Un enfant peut présenter un de ces trois déficits ou plus d’un déficit. Le trouble d’apprentissage sera alors qualifié de « mixte ». Il est aussi important de noter que les déficits peuvent engendrer des signes similaires. Par exemple, les confusions visuelles (b/d, p/q, m/n, u/n, t/f, e/a, ou/on, etc.) peuvent aussi être notées chez les enfants qui présentent un déficit visuo-attentionnel ou mnésique.

Surveiller les manifestations

Bien que la problématique soit présente chez l’enfant dès la naissance, les signes de dyslexique-dysorthographie apparaissent le plus souvent lors des premières années à l’école. Il est certain que les difficultés se manifesteront plus tôt chez un enfant qui présente un ou des déficits plus importants. Les premiers signes apparaissent lors des ateliers de littératie à la maternelle, incluant bien souvent des activités de conscience phonologiques et de sons et lettres. Il est aussi important d’être attentif à d’autres signes : est-ce que l’enfant peut écrire son prénom et reconnaître les prénoms de ses petits copains? Les signes de dyslexie-dysorthographie sont souvent présents dès le 1er cycle du primaire (1re année, 2e année).
Malheureusement, il arrive que la dyslexie-dysorthographie soit décelée plus tardivement au primaire, voire au secondaire. Les enseignants, les orthopédagogues et les parents sont les personnes qui côtoient le plus l’enfant au quotidien. Ainsi, ils ont un rôle important d’alerte lorsqu’ils doutent d’une problématique de lecture ou d’écriture chez un enfant.


À retenir


  • La dyslexie est un trouble d’apprentissage relié à l’identification des mots écrits, et la dysorthographie, à l’acquisition de l’orthographe.
  • L’enfant dyslexique-dysorthographique peut présenter un autre trouble associé.
  • Trois déficits sont à l’origine de la dyslexie et de la dysorthographie : le déficit phonologique, le déficit visuo-attentionnel et le déficit mnésique.
  • La dyslexie et la dysorthographies sont présentes dès la naissance, mais les premiers signes apparaissent lors des ateliers de littératie à la maternelle.


LES PROGRÈS EN RÉÉDUCATION 3 : MAXIME (4 séances)

MAXIME - 7 ans - Gaucher

samedi 4 mars 2017

POURQUOI AVOIR CHOISI COMME NOM DE SITE "ZEBRECRITURE" ET À QUI S'ADRESSE-T-IL ?


POURQUOI AVOIR CHOISI COMME NOM DE SITE "ZEBRECRITURE"  ET A QUI S'ADRESSE LE SITE ?

Ce nom me plait beaucoup et je veux reprendre ce joli emprunt chaudoudou créé par Jeanne Siaud-Facchin, psychologue clinicienne et utilisé aussi dans les tribulations d'un petit zèbre car je rééduque beaucoup d'enfants précoces et tous les enfants sont des petits zèbres. Pourquoi ? Avez-vous déjà vu deux zèbres identiques ? Non ! C'est pareil pour les enfants ! Ils sont tous différents !

Je vous propose de lire les liens que j'ai beaucoup de plaisir à partager avec vous. Une banque gratuite d'informations très utiles ! les-tribulations-dun-petit-zebre.com/

Les Tribulations d'un Petit Zèbre, le livre du blog !






Ce site concerne la rééducation en écriture mais pas que cela ! Il est fortement lié à d'autres domaines tels que la précocité intellectuelle, les troubles des apprentissages, les neurosciences éducatives, l'aide que je souhaite apporter aux élèves, aux familles et aux enseignants car je suis très concernée de près et de cœur par ces sujets. Mon empathie débordante, ma soif de comprendre et d'avancer, mon hyperesthésie ainsi que l'horreur de l'injustice et la culpabilité de ne pas pouvoir faire évoluer les idées et rendre heureux tous les enfants dans le bien-être et la bienveillance font que j'ai décidé de partager entre tous tout ce que je peux donner pour me nourrir du bonheur de tous et du mien. Comme je suis avant tout directrice d'école, enseignante en CM 2 et rééducatrice en écriture formée à la méthode Danièle Dumont, je vous présente ici la rééducation en écriture :

La rééducation en écriture s'adresse naturellement à tous les enfants en âge scolaire et aux adultes. Elle remédie à plusieurs aspects :

- la mauvaise tenue du crayon

- des éventuelles douleurs dans la main, le poignet

- le problème d'écriture peu ou pas lisible

- l'écriture saccadée

- la vitesse...

- aux dysgraphiques ou dysorthographiques  

- aux hauts-potentiels...

Et s'adresse aussi aux adultes souhaitant améliorer la vitesse, la lisibilité de leur écriture, la présentation ainsi qu'aux personnes ayant une perte partielle ou totale de l'usage de la main suite à une maladie ou un accident.



vendredi 24 février 2017

LES PROGRÈS EN RÉÉDUCATION 1

Écriture avant rééducation, élève de CP

Le même élève 10 jours après la 1ère séance

jeudi 23 février 2017

VIDÉO : LA RÉÉDUCATION EN ÉCRITURE ET PRÉSENTATION. C'EST LE DÉBUT DE LA CRÉATION DU BLOG



 Je me suis amusée à monter une petite vidéo de mon activité de rééducation en écriture au tout début de la création du blog... Je m'appelle Martine BRISOTTO. Je suis institutrice dans le Doubs et j'ai plus de 20 ans de métier. Durant toutes ces années au service des enfants, je me suis penchée sur la difficulté scolaire et j'ai toujours été sensible aux inégalités. Après un long séjour en Allemagne et de retour en France, je me suis formée en rééducation en écriture lorsque j'ai été stupéfaite et impuissante de constater le mal-être et de ne pouvoir aider deux élèves de CE 1 qui n'arrivaient ni à tenir convenablement leur stylo et encore moins à écrire sur les lignes. Je me suis ensuite formée en communication non violente (CNV) pour enseigner avec bienveillance, apprendre aux enfants à gérer les conflits et apaiser les esprits en classe afin d'être plus disponible aux apprentissages (CNV Education) Lorsque j'ai changé de cycle et que j'ai enseigné à des CM 2, les élèves étaient capables d'exprimer leurs émotions. Beaucoup d’entre-deux ont pu mettre des mots sur le manque de confiance en eux. Pour les préparer TOUS au collège, j'ai changé mes méthodes d'enseignement et cherché à comprendre pourquoi il y avait toujours autant d'enfants qui entraient au collège en n'ayant pas les acquis en français et en mathématiques. Je me suis tournée vers les neurosciences et les techniques de mémorisation efficaces et faciles à appliquer. J'ai commencé par faire la formation Neurosup et je l'enseigne à mes élèves. Tout un programme que je poursuis encore. Je suis aussi bénévole à l'AFEP, Association Française pour Enfants Précoces et je m'occupe de trois départements de Franche-Comté (25-70-39) et de deux de Bourgogne (21 et 71)